Face à l’aggravation de la sécheresse en Côte-d’Or, plusieurs mesures de restriction de l’usage de l’eau sont actuellement en vigueur sur le département. À ce jour, trois zones sont placées en situation de crise, neuf en alerte renforcée et deux en alerte.
Pour rappel, le franchissement du seuil d’alerte signifie que la coexistence des différents usages de l’eau ainsi que le bon fonctionnement des milieux naturels ne peuvent plus être garantis sans la mise en place de restrictions.
Dans ce contexte, l’abreuvement des animaux d’élevage demeure un usage prioritaire et n’est soumis à aucune restriction particulière, quel que soit le niveau d’alerte.
En revanche, dès le niveau d’alerte, les prélèvements d’eau en cours d’eau ou dans les nappes d’accompagnement sont interdits pour les usages domestiques des particuliers, des entreprises et des collectivités, catégorie dans laquelle entrent les sociétés de chasse.
Les services de l’État rappellent que l’abreuvement des sangliers sauvages n’est ni autorisé ni justifié au regard de la réglementation sécheresse actuellement en vigueur. Contrairement aux animaux d’élevage, les animaux sauvages disposent de capacités de déplacement leur permettant de rechercher eux-mêmes les ressources en eau nécessaires.
Les chasseurs sont donc invités à respecter strictement les mesures applicables afin de préserver la ressource en eau dans un contexte de sécheresse particulièrement marqué.

